Kauff Energy

Autonomie Solaire

Qu’est-ce que l’autonomie solaire ?

Commençons par nous accorder sur ce que nous entendons par “autonomie solaire”.

Pour saisir pleinement le concept, prenons la consommation d’énergie d’un foyer solarisé : entre 10h et 17h, la totalité de son électricité sera fournie en direct par ses panneaux photovoltaïques.

La nuit venue, si c’est le réseau qui prend le relais, nous sommes dans une démarche d’autoconsommation : le but est d’utiliser instantanément un maximum de sa production – le reste étant réinjecté dans le réseau.

Si à l’inverse, on veut stocker une partie de sa production le jour afin que celle-ci soit utilisée la nuit venue, alors nous rentrons sur le territoire de l’autonomie.

  • vous produisez vos kWh,

  • vous les stockez,

  • vous les consommez quand vous en avez besoin,

  • et vous réduisez votre dépendance au réseau.

EST-IL RENTABLE D’OPTER POUR L’AUTONOMIE SOLAIRE ?

D’un point de vue matériel, ce qui définit une installation solaire à fin d’autonomie, c’est avant tout l’usage de batteries.

Aujourd’hui, quand un foyer regarde ses factures, additionne tout (abonnement + consommation + taxes) et divise par le nombre de kWh consommés, il constate un coût moyen d’environ 0,25 € par kWh.

Cela veut dire qu’en pratique :

  • 1 000 kWh consommés = environ 250 € payés au fournisseur.

Face à cela, une centrale photovoltaïque bien dimensionnée permet de produire des kWh locaux à un coût de revient bien inférieur, typiquement entre 0,06 et 0,10 € par kWh dans une région ensoleillée comme la nôtre.

Rien qu’avec ça, sans batterie, le solaire présente déjà une rentabilité unique :
vous remplacez des kWh à 0,25 € par des kWh produits chez vous entre 0,06 et 0,10 €.

Ne pensez surtout pas aux économies que vous feriez en produisant votre propre électricité…

cap vers l'autonomie énergétique avec kauff energy

Sans batterie

Vous économisez déjà beaucoup en consommant directement votre production.

Le surplus, lui, est revendu à un tarif faible (quelques centimes par kWh, typiquement autour de 0,04 €),
mais cela reste avantageux : chaque kilowattheure que vous produisez et injectez vient en réalité
réduire d’autant les kWh que vous auriez dû racheter au réseau à 0,25 €.

C’est toujours ça de déduit de votre facture.

Avec batterie

Une partie importante de ce surplus n’est plus revendue : il est stocké, puis consommé le soir et la nuit.

Au lieu de racheter ce kWh au réseau à environ 0,25 €,
vous utilisez un kWh que vous avez produit localement (0,06–0,10 €)
et stocké à un coût d’environ 0,09 € par kWh chez Kauff Energy.

La batterie ne fait qu’une chose, mais elle le fait très bien :
transformer encore plus de kWh produits en kWh consommés chez vous,
et diminuer encore ce que vous payez au réseau.

Et les jours où il y a “trop” de soleil ?

C’est une question très fréquente :

« Et les jours où il y a trop de soleil, qu’est-ce qui se passe ?
Les journées ne se ressemblent pas, le calendrier solaire change tout le temps…
Que devient l’électricité que je ne peux ni consommer ni stocker ?
Est-ce que je la perds ? »

Non.

Le surplus ne se perd jamais.
Même lorsque votre production est tellement élevée que vous ne pouvez plus tout consommer ni tout stocker,
le calendrier solaire varie d’un jour à l’autre et votre installation continue d’optimiser le surplus,
qui est de toute façon valorisé par le rachat obligatoire.

Et nous rappelons aussi que nos centrales sont évolutives :
elles peuvent, plus tard, recevoir un complément de stockage (ajout de batteries) pour absorber encore davantage de surplus et augmenter votre niveau d’autonomie.

 

Comment calculer la rentabilité d’un équipement de stockage solaire ?

Comparatif de rentabilité : Batterie Physique vs Contrat EDF OA vs Batterie Virtuelle

 

 

Prenons un exemple concret, très représentatif de nos clients :

  • Consommation annuelle du foyer : 15 000 kWh
    (piscine, climatisation, chauffage électrique ou PAC, chauffe-eau électrique, enfants présents le mercredi et le week-end)

  • Centrale photovoltaïque : 6 kWc, produisant environ 9 000 kWh/an

  • Batterie : 10 kWh utiles

  • Coût moyen du kWh sur la facture : 0,25 €/kWh

Sans batterie

Hypothèse réaliste : le foyer consomme en direct une bonne partie de sa production.

  • Production consommée en direct : ≈ 5 400 kWh

  • Surplus revendu : ≈ 3 600 kWh

  • KWh encore achetés au réseau : 15 000 – 5 400 = 9 600 kWh

Coût annuel d’achat au réseau :

9 600 kWh × 0,25 € ≈ 2 400 € / an

Le foyer fait déjà de grosses économies par rapport à une situation sans panneaux.

Avec batterie (objectif ≈ 1 cycle par jour)

Avec une batterie de 10 kWh utiles :

  • 10 kWh × 365 cycles ≈ 3 650 kWh chargés par an

  • Rendement de 90 % → ≈ 3 285 kWh utiles restitués

Ces 3 285 kWh sont autant de kWh qui ne seront plus achetés au réseau.

Économie directe liée au stockage :

3 285 kWh × 0,25 € ≈ 821 € / an

En pratique, selon le profil exact de consommation et d’ensoleillement, l’économie annuelle liée à la batterie se situe souvent entre 700 et 1 000 € par an.

La logique est simple :

  • la centrale sans batterie est déjà très rentable,

  • la batterie vient rajouter une couche d’économies et surtout d’autonomie :
    moins de kWh à 0,25 € achetés, plus de kWh produits et consommés chez vous

 

Une autre manière de vérifier la rentabilité d’une batterie est de calculer son coût par kWh stocké et de le comparer au prix de l’électricité du réseau.

Cette méthode consiste à regarder non pas le prix de la batterie,

mais le coût de revient d’un kWh stocké et à le comparer au prix du kWh du réseau.

Sur une installation résidentielle typique Kauff Energy :

  • Batterie dimensionnée autour de 10 kWh utiles,

  • Utilisation : jusqu’à 1 cycle par jour (en pratique 300 à 365 cycles/an),

  • Durée de référence : au moins 10 ans,

  • Rendement global charge → stockage → décharge : environ 90 %.

Sur cette période, la batterie va restituer, côté maison :

10 kWh × 300 à 365 cycles × 10 ans × 0,9
soit environ 27 000 à plus de 32 000 kWh utiles au total.

Dans les configurations typiques que nous proposons, ce volume d’énergie restituée permet d’atteindre :

un coût de revient du kWh stocké de l’ordre de 0,09 € par kWh utile
(souvent dans une plage d’environ 0,08 à 0,12 €/kWh selon les cas).

La comparaison qui parle au client est celle-ci :

  • kWh réseau (vue facture) : ≈ 0,25 €/kWh,

  • kWh stocké chez Kauff Energy : ≈ 0,09 €/kWh.

Chaque kWh qui passe par la batterie :

  • n’est plus acheté au réseau à 0,25 €,

  • vous revient autour de 0,09 €,

  • génère donc environ 0,20 € d’économie par kWh stocké.

Multiplié par des dizaines de milliers de kWh sur la durée de vie du système,
cela représente plusieurs milliers d’euros d’économies potentielles,
en plus du gain en confort et en autonomie énergétique.

Le but de cette méthode est de montrer que, chez Kauff Energy, le kWh stocké est conçu pour rester très nettement inférieur au kWh du réseau,
à condition que la batterie soit correctement dimensionnée et réellement utilisée (cycles fréquents).

Les fabricants de batteries raisonnent de manière “scientifique” en termes d’énergie totale délivrée.

Sur les fiches techniques, on retrouve généralement :

  • Capacité nominale : par exemple 10 kWh,

  • Profondeur de décharge (DoD) : 90 à 100 %,

  • Nombre de cycles : par exemple 6 000 cycles,

  • Rendement aller-retour : 90 à 95 %,

  • Capacité résiduelle garantie : souvent 80 % de la capacité initiale en fin de vie.

L’idée est de savoir combien de kWh la batterie est capable de délivrer sur sa durée de vie,
dans des conditions normales d’utilisation.

Exemple chiffré “fabricant”

Sur une batterie de 10 kWh, avec :

  • DoD : 100 %,

  • Cycles annoncés : 6 000 cycles,

  • Rendement moyen : 90 %.

On obtient :

  • Énergie théorique sans rendement :
    10 kWh × 6 000 cycles = 60 000 kWh,

  • Énergie utile avec rendement 90 % :
    60 000 × 0,9 = 54 000 kWh utiles.

Cela signifie que, du point de vue du fabricant, la batterie est conçue pour délivrer l’équivalent de plusieurs dizaines de milliers de kWh avant d’atteindre sa fin de vie “officielle”.

En pratique, dans nos scénarios prudents (300 à 365 cycles/an, sur au moins 10 ans),
nous restons en dessous de ces maximums théoriques :
nous utilisons donc la batterie dans une zone de confort par rapport aux spécifications fabricant.


En résumé

  • Une centrale photovoltaïque sans batterie est déjà un excellent investissement :
    vous produisez des kWh locaux beaucoup moins chers que les kWh à 0,29 € du réseau.

  • L’ajout d’une batterie, bien dimensionnée, permet :

    • d’augmenter le nombre de kWh produits et consommés chez vous,

    • de réduire encore les achats au réseau,

    • de lisser les variations de production (calendrier solaire),

    • et de valoriser au maximum le surplus,
      qui ne se perd jamais (consommation directe, stockage, puis rachat obligatoire).

  • Sur la durée, cela représente :
    moins d’énergie chère, plus d’énergie maîtrisée,
    et une véritable stratégie d’émancipation vis-à-vis du réseau.

 


Coût d’installation initiale :
Pour un système photovoltaïque avec batterie, l’investissement initial inclut le coût des panneaux solaires et celui de la batterie de stockage. En revanche, un contrat EDF d’obligation d’achat (OA) vous permet de vendre votre surplus d’électricité à EDF, sans coût direct pour la batterie. Avec une batterie virtuelle, vous ne payez pas d’installation supplémentaire, mais vous devez vendre vos surplus à votre fournisseur, qui les déduira de votre facture.

Économies annuelles estimées :
Le stockage d’énergie via une batterie physique permet des économies conséquentes, car vous réduisez votre dépendance au réseau électrique. Les batteries virtuelles permettent également de réduire votre facture mensuelle, mais généralement de manière plus modeste, car les surplus sont souvent vendus à un tarif moins avantageux que celui de l’électricité consommée.

Garantie de la batterie :
Les batteries physiques sont souvent garanties 10 ans ,et une garantie en usage : nombre de cycles de charge/décharge et/ou quantité totale d’énergie délivrée. tandis que les systèmes solaires (panneaux) peuvent durer 25 ans ou plus. Les batteries virtuelles n’ont pas de garantie, puisqu’il ne s’agit pas de stockage physique mais d’un contrat avec un fournisseur.

Avantages et inconvénients :
Les batteries physiques offrent une autonomie énergétique complète et une sécurité en cas de coupure de courant, mais nécessitent un investissement initial . Les contrats EDF OA sont intéressants pour ceux qui ne souhaitent pas investir dans une batterie, mais il n’y a pas de stockage d’énergie. Les batteries virtuelles permettent une gestion flexible des surplus mais offrent généralement un rendement moins élevé et n’assurent pas de secours en cas de coupure de courant.

Conclusion :
Chez Kauff Energy, nous vous aidons à évaluer la solution la plus adaptée à vos besoins. Si vous êtes intéressé par un système de stockage solaire, nous vous fournissons des conseils sur mesure pour maximiser votre rentabilité, que ce soit avec une batterie physique, un contrat de vente de surplus avec EDF, ou une batterie virtuelle. N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir une estimation personnalisée et optimiser vos choix énergétiques !